Piste : Cadet à Master

Sprint

Responsable : Romain Berneau : 06 32 93 08 54

C’est la plus ancienne de disciplines de l’athlétisme. Sur ces courses, les athlètes doivent aller au maximum de leur vitesse dans un laps de temps assez court.

Les particularités du sprint sont que l’intégralité de ces épreuves se déroulent en couloir, avec un départ en starting-block.

Les différentes épreuves du sprint :

Le 100 m : Souvent présentée comme l’épreuve reine du sprint, l’objectif est de parcourir la ligne droite le plus vite possible.

Le 200 m : Avec un 100 m en virage qui précède la ligne droite, la course devient davantage technique et l’endurance de vitesse prends une place primordiale dans la performance.

Le relais 4 x 100 m : Le relais est une épreuve où 4 sprinteurs doivent chacun parcourir 100 m et se transmettre un témoin, dans une zone de transmission de 20 m. Les passages de témoin entre athlètes sont millimétrés afin de perdre le moins de vitesse possible.

Le 400 m : Le 400m correspond à un tour de piste complet. Le 400 m tient une place à part dans l’athlétisme car il est au carrefour des épreuves de sprint (100 et 200m) et des épreuves de demi-fond court (800 et 1500m).

Le relais 4 x 400 m : Le relais est avant tout un travail d’équipe. Le temps réalisé est la somme des efforts effectués, des gênes ou circonstances de la course.   Souvent l’athlète se transcende en relais par rapport à un 400 m individuel car il est aspiré par la lutte avec les autres concurrents. 

Les épreuves de haies : Elles comportent tous 10 obstacles à franchir. La hauteur des haies varie selon l’épreuve :

  • 100m haies (Femmes) : 0,84m
  • 110m haies (Hommes) : 1,06m
  • 400m haies (Femmes) : 0,76m
  • 400m haies (Hommes) : 0,91m

Demi-Fond

Responsable : Frédéric BASTIEN : 06 85 51 23 83

Parmi les courses d’athlétisme, les courses de demi-fond et de fond sont des efforts de durée que l’on retrouve dans 3 familles différentes, mais qui peuvent être complémentaires : les courses sur piste, en hors stade et en cross-country.

Sur la piste, et donc au-delà du sprint, on distingue :

  • Les courses de demi-fond : c’est l’ensemble des courses d’athlétisme au-delà du 400 m. Il s’agit donc des courses de 800 m, 1000 m, 1500 m, 3000 m et 3000 m steeple.
  • Les courses de fond : au-dessus de 3000m.

Toutes ces courses se déroulent en peloton à l’exception des 100 premiers mètres du 800m qui se font en couloir.

La marche athlétique : Elle s’appuie sur le même registre énergétique que les courses de demi-fond et de fond, mais avec une technique particulière de pose du pied au sol et nécessitant un passage obligatoire de la jambe tendue à chaque pas. Ces épreuves se pratiquent sur piste ou sur route et s’adressent à tous et à tout âge. Pratiquer le demi-fond, le fond ou la marche athlétique consiste donc à savoir gérer son effort, afin de tenir un rythme plus ou moins intense, sur une durée dépassant la minute et pouvant atteindre plusieurs heures.

Sauts

Responsable : Thibault LEBRET : 06 95 77 63 69

Les sauts en athlétisme sont au nombre de 4 : longueur, triple saut, hauteur et perche
Ils sont regroupés en deux catégories : les sauts horizontaux et les sauts verticaux.

Les sauts horizontaux :

Le saut en longueur :

Le saut en longueur consiste à couvrir la plus grande distance possible en un saut unique avec une prise d’élan. L’impulsion doit être prise avant un point précis matérialisé par une planche d’appel et la réception se fait dans du sable afin de laisser une marque. La mesure du saut est prise entre la planche et la marque laissée dans le sable la plus proche.

Le triple saut :

Comme au saut en longueur, l’épreuve consiste à couvrir la plus grande distance possible mais en 3 appuis. A partir de la planche d’appel, l’athlète doit faire un cloche, suivi d’une foulée et d’un saut en longueur. La mesure du saut est prise entre la planche et la marque laissée dans le sable la plus proche.

Les sauts verticaux (sauts avec barre) :

Le saut en hauteur :

En saut en hauteur, l’athlète doit franchir une barre horizontale avec une impulsion à un pied. Il dispose de 3 essais pour passer une barre. S’il réussi, il peut passer à la barre suivante.

Le saut à la perche :

Comme en hauteur, l’athlète dispose de 3 essais pour franchir chaque barre à l’aide d’une perche. Il transmet de l’énergie à la perche lors de l’impulsion puis se renverse pour la récupérer de manière optimale.

 

Lancers

Responsable : Eric DUCATEL : 06 38 34 29 07

Les Lancers en Athlétisme sont au nombre de 4 : poids, disque, javelot et marteau.
L’objectif pour tout Lanceur est d’envoyer ces différents mobiles le plus loin possible, avec une vitesse d’envol maximale.

Le poids :

Le Lanceur lance d’une seule main, poids au contact avec le cou tout au long du déplacement à l’intérieur d’un cercle de 2,135 m de diamètre et selon deux techniques de lancer :

  • La technique en translation de O’ Brien utilisée encore par un grand nombre de Lanceurs et Lanceuses
  • La technique en rotation de Barichnikov, proche de la technique du Lancer de disque.

En forme sphérique, la masse est de 7,260 kg pour les hommes, et 4Kg pour les femmes.

Le Lancer de disque

L’engin est en bois ou en métal et entouré d’une jante métallique. Sa masse est de 2 kg pour les hommes et 1 de kg pour les femmes. Dans le cercle, le lanceur tourne le dos à l’aire de réception, le disque posé dans la main dominante repose sur la dernière phalange. La phase de préparation débute lorsque le bras tendu dans l’axe des épaules se met en mouvement ; s’ensuit ensuite une volte d’un tour et demi avec augmentation progressive de la vitesse. Pendant la phase d’éjection l’action coordonnée des membres inférieurs, du tronc et du membre supérieur permet d’augmenter la vitesse du disque jusqu’à son éjection à une vitesse de 25 m.s-1, pour une durée totale du mouvement inférieure à 1,5s.

Le Lancer de marteau

Le marteau est composé d’une tête métallique, d’un câble et d’une poignée et l’ensemble a une masse de 7,260 kg pour les hommes et de 4 kg pour les femmes. Au départ le lanceur fait tourner le marteau autour de lui pour lui donner de la vitesse et lorsque le marteau a suffisamment d’élan, l’athlète se déplace sur plusieurs tours avant éjection. A chaque tour, la vitesse du marteau est augmentée de façon significative grâce à l’action synchrone des membres inférieurs, du tronc et des membres supérieurs.

Le Lancer de Javelot

C’est le plus ancien et le plus naturel des Lancers. Sa masse est de 800 g chez les Hommes et de 600 g chez les femmes. C’est un lancer extrêmement technique et traumatisant. Contrairement aux 3 autres lancers, sa course d’élan est longue (30m) et dans le premier temps, c’est une course classique, javelot placé sur le côté; dans un deuxième temps dit de préparation, le lanceur placé de profil se déplace en pas croisé (Hop), javelot placé au niveau de la tempe et bras lanceur en position d’armé; dans la dernière phase avant lancer, la course est arrêtée violemment sur un double appui et toute la vitesse de déplacement est transmise dans l’épaule, laquelle va se détendre comme une fronde pour propulser le javelot.